Tradition et modernité des contes merveilleux

Leçon

Les contes merveilleux se présentent sous forme de courts récits : ils appartiennent donc au genre narratif.

Ils sont universels, c’est-à-dire qu’ils voyagent dans tous les pays et dans toutes les cultures. Par exemple, l’histoire d’une fillette au capuchon rouge était déjà déclinée sous le titre de Zhongguo TongHua dans la lointaine province du Henan en Chine quand Charles Perrault publia Le Petit Chaperon Rouge en 1697.

Ils sont intemporels, c’est-à-dire qu’ils se transmettent à travers les siècles, de génération en génération. Les contes ont été longtemps rapportés et sans cesse remaniés par ceux que l’on appelait les conteurs de veillées en Europe ou les griots en Afrique. Cette transmission orale explique que de nombreux contes soient restés anonymes.

Plus tard, certains contes traditionnels sont entrés dans les livres sous la plume d’auteurs devenus classiques tels Charles Perrault. D’autres ont été inventés par des auteurs modernes tels Marcel Aymé. La lecture d’un recueil de contes étrangers est aussi un véritable dépaysement qui rappelle que les préoccupations quotidiennes sont les mêmes parmi tous les hommes.

A travers les aventures des principaux personnages, les contes engagent le lecteur à réfléchir sur la façon de conduire sa vie et lui transmettent une morale implicite.

Mémento

Les contes sont universels, c’est-à-dire qu’ils voyagent dans tous les pays et dans toutes les cultures. Ils sont intemporels, c’est-à-dire qu’ils se transmettent à travers les siècles, de génération en génération. Certains sont entrés dans les livres, mais ils ont longtemps connu une transmission orale. Les contes engagent le lecteur à réfléchir sur la façon de conduire sa vie et lui transmettent une morale.